Le bon côté des choses

30 mars 2008

Certes, le changement d’horaire fin mars est un peu fastidieux. On perd une heure de sommeil, et le risque est d’arriver tout grincheux au bureau le lundi matin.

Certes, le changement d’horaire en octobre a aussi son désagrément majeur : il annonce l’hiver, les longs mois de froidure, le soleil en jachère et les mini-jours.

Je préfère me dire, là maintenant, que c’est le printemps ; et en octobre, que je gagne une heure de sommeil.